Soulager ses maux: la phytothérapie

La phytothérapie fait partie des médecines parallèles ou des médecines douces. Elle vise à l’emploi des plantes dans un dessein thérapeutique.

Il s’agit d’une pratique millénaire basée sur un savoir empirique qui s’est transmis et enrichi au fil d’innombrables générations. Aujourd’hui, la phytothérapie s’appuie à la fois sur cette sagesse traditionnelle et sur les découvertes de la médecine moderne. Elle est de nos jours reprise en considération après être tombée en désuétude.

La phytothérapie à pour champ d’application de nombreux troubles, à titre préventif et curatif, dans des cas concrets ou pour modifier des terrains (tendances générales à être victime d’un type de maladie).

 

Elle contribue à l’équilibre de l’organisme, guérit nombre de maux (surpoids, problèmes de circulation sanguine, de transit, insomnie, rhumatismes, stress…) sans effet secondaire et permet de prévenir des affections plus graves (maladies infectieuses, diabète). Elle s’attache à traiter la cause du mal et non pas seulement ses symptômes.

La phytothérapie se sert de la plante fraîche ou séchée ; elle utilise soit la plante entière, soit une partie de celle-ci (écorce, fleur, fruit, racine). La préparation repose sur des méthodes simples, le plus souvent à base d’eau : décoction, infusion, macération. Ces préparations sont bues ou inhalées, appliquées sur la peau ou ajoutées à l’eau d’un bain. Les préparations existent aussi sous forme plus moderne de gélules de poudre de plantes sèches, que le sujet avale.

L’emploi de la phytothérapie  s’appuie sur les connaissances traditionnelles, sur l’analyse des principes actifs des plantes et la compréhension de leur mode d’action, ainsi que sur les résultats constatés par les malades. Cependant, il est impossible de recommander la phytothérapie comme médecine pour des affections graves ni quand il existe un traitement moderne plus efficace (dans ces cas-là la phytothérapie serait recommandé comme complément).